Dès ce jeudi 1er janvier 2026, une expérimentation permettra de rembourser les analyses permettant de détecter un état de soumission chimique dans les Hauts-de-France, l'Ile-de-France et les Pays-de-la-Loire. Une éventuelle généralisation à l'ensemble du pays sera étudiée dans deux ans et demi par le Parlement.