En 2026, les Nations unies, à travers la FAO, mettront à l’honneur le rôle vital des éleveurs pastoraux et des parcours de transhumance dans la production alimentaire durable et la lutte contre le changement climatique. Mais bien avant cette reconnaissance internationale, ces éleveurs affrontent déjà, au quotidien, de nombreuses difficultés. Illustration à Tafiré, dans le centre-nord de la Côte d’Ivoire, à plus de 500 kilomètres d’Abidjan, où l’élevage de bœufs reste une activité essentielle, mais de plus en plus fragile.