Conformément à une loi votée fin février par le Parlement, « la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché » de certains produits contenant ces substances aux effets délétères pour la santé humaine, ne sont plus autorisés depuis le 1er janvier 2026. Une interdiction qui, à l’avenir, pourrait s’étendre à l’échelle européenne.