En 2024, Yoon Seok-Youl, ex-président sud-coréen, déclenchait la loi martiale et confiait donc tout le pouvoir à son armée. Cette décision, justifiée comme une réaction à la menace nord-coréenne, a été jugée comme infondée par le parlement. M. Yoon a été destitué et est visé par un nouveau mandat d’arrêt.