Vœux présidentiels : et Macron lâcha l’affaire, par Daniel Schneidermann

Au trop-plein verbal gaullien de 1968, le Président a opposé une cruelle pénurie de mots. Mais le résultat est le même, tout le monde entend ce qu’il ne dit pas : qu’il n’a plus d’autre but que de durer.