Incendie de Crans-Montana : l’horreur dans l’horreur

Quelles qu’en soient les raisons, la perte d’un enfant est ce qu’un parent peut vivre de plus douloureux, et il est délicat de vouloir établir une échelle dans le malheur. Pourtant, les circonstances de l’ incendie de Crans-Montana suscitent depuis jeudi matin une empathie particulière chez tous ceux que cette pensée traverse : « Cela aurait pu être mon fils ou ma fille. » D’abord, par ce que l’on sait du nombre et de la jeunesse des victimes , de leur vie interrompue ou bouleversée à jamais en pleine célébration festive d’une nouvelle année.