« Je suis servi par un tempérament obsessionnel » : Pierre Lemaitre nous enchante avec « Les Belles Promesses »

Son prix Goncourt a déjà douze ans, mais ses ambitions littéraires restent intactes ! Et Pierre Lemaitre ne finit pas de nous surprendre. L’auteur poursuit avec brio son exploration du XXe siècle sur fond de saga familiale entamée avec « Au revoir là-haut » et sa trilogie « Les Enfants du désastre », qui nous plongeaient dans l’entre-deux-guerres. Il publie cette fois « Les Belles Promesses », la fin de sa tétralogie « Les Années glorieuses » dont le récit se situe entre 1948 et 1963. Un épilogue, mais aussi une bascule vers une nouvelle époque et un nouveau pan de son œuvre. Il nous explique pourquoi. Après la trilogie des « Enfants du désastre », qui se passait entre la fin de la Première Guerre mondiale et les débuts de la Seconde, votre nouveau roman conclut « Les Années glorieuses », une tétralogie sur les Trente Glorieuses. Comment avez-vous relié les deux ?