La décision rendue vendredi 2 janvier 2026 par la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis, confirmant la condamnation de Mohamed Boughaleb à deux ans de prison — fût ce avec sursis — constitue un acte grave, révélateur de l’état de délabrement avancé de la justice tunisienne et de sa soumission assumée au pouvoir exécutif. En confirmant le principe même de la condamnation, la Cour d’appel entérine une logique de criminalisation de la parole journalistique et valide l’usage politique du décret loi 54 comme instrument de mise au pas des voix critiques. Le sursis ne change rien à la L’article La cour l‘appel consacre la justice de la peur en condamnant le journaliste Mohamed Boughaleb est apparu en premier sur Actualités Tunisie Focus .