Un pari audacieux : relancer le cuir du Québec

Plus de 225 000 bovins sont abattus chaque année au Québec. Leur peau prend le chemin des sites d’enfouissement, des usines d’équarrissage ou de l’exportation, pendant qu’on importe d’Asie ou d’Europe la quasi-totalité du cuir utilisé ici. Et si l’industrie québécoise du tannage, jadis florissante, renaissait ? Un dossier de Jean-Thomas Léveillé et d’Edouard Plante-Fréchette.