A Paris, le tribunal correctionnel a rendu, ce lundi 5 janvier au matin, son délibéré dans l'affaire du cyberharcèlement de Brigitte Macron, épouse du président français. Dix prévenus comparaissaient pour avoir publié et partagé sur les réseaux sociaux des messages remettant en question le genre de la première dame, évoquant une supposée transidentité. Des contenus largement relayés dans le monde et en particulier aux États-Unis. Les magistrats ont reconnu la volonté de nuire des accusés. Tous ont été déclarés coupables et condamnés à des peines d'emprisonnement allant de quatre à huit mois de prison, avec sursis pour la majorité d'entre eux.