Après la chute de leur allié syrien Bachar El Assad et le déplumage de la milice libanaise du Hezbollah par Israël, l’Algérie et le Polisario assistent, impuissants, à l’arrestation de l’ancien président du Venezuela, Nicolas Maduro, par l’armée des États-Unis. Une perte stratégique que ni Alger, ni le Front, n’ont osé condamner.