D’ici fin 2026, les données personnelles de millions d’Européens, notamment les empreintes digitales et les caractéristiques faciales, pourraient être accessibles aux États-Unis, en vertu d’un accord avec l’UE. En échange, les citoyens européens resteraient exemptés de visa lors de leur venue sur le territoire américain. Un sujet sensible qui ne semble pas soulever d’inquiétude des pays membres.