C’était une nuit tiède de novembre, le genre de soirée où l’air d’Alger porte encore la chaleur du jour et l’odeur de la mer toute proche. J’étais dans le centre-ville, près de la Grande Poste, quand les premiers klaxons ont commencé à retentir. D’abord sporadiques, comme après un but ordinaire. ... Lire la suite