Le choix des arbitres pour les quarts de finale de la CAN : Une décision incompréhensible qui émet des doutes sur l’équilibre et la neutralité de la compétition

La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé les arbitres désignés pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), et la décision a suscité des interrogations et des doutes. En effet, les arbitres choisis pour les quatre matches sont tous originaires du Maghreb ou du Moyen-Orient, ce qui soulève des questions sur l'équilibre et la neutralité de la compétition. Il est difficile de comprendre pourquoi la CAF a choisi des arbitres qui pourraient être perçus comme partisans, notamment pour les matches impliquant des équipes du Sahara et d'autres régions d'Afrique. Le Somalien Omar Artan, l'Algerien Mustapha Ghorbal, l'Égyptien Amin Omar et le Marocain Jalal Jayed sont les quatre arbitres désignés pour les quarts de finale, mais leur choix soulève des inquiétudes quant à leur impartialité. La CAF doit prendre en compte les intérêts de toutes les équipes et assurer une répartition équitable des arbitres pour garantir l'équité et la crédibilité de la compétition. Le football doit être un sport qui promeut l'esprit sportif, l'éthique et le fair-play, et non un terrain de jeu pour les intérêts partisans. Il est regrettable que la CAF n'ait pas pris en compte les critiques et les inquiétudes exprimées par les fédérations nationales et les observateurs du football africain. La décision de choisir des arbitres qui pourraient être perçus comme partisans est une erreur qui pourrait avoir des conséquences négatives sur la compétition et sur l'image du football africain. Nous appelons la CAF à reconsidérer son choix et à prendre des mesures pour assurer une compétition équitable et transparente. Les équipes qui participent à la CAN méritent d'être traitées avec respect et équité, et les arbitres doivent être choisis en fonction de leur compétence et de leur impartialité, et non de leur origine géographique ou de leurs liens avec les équipes en présence. La crédibilité de la CAN et du football africain est en jeu, et il est temps que la CAF prenne des mesures pour restaurer la confiance et l'équité dans la compétition. Mbaye Jacques DIOP Administrateur Plateforme Club des experts sportifs www.dakaractu.com