C’était un beau roman, une belle histoire de deux décennies. Mais derrière le strass et les quelques paillettes des costumes et l’or des médailles (surtout celle des JO de Pékin) se cachait une réalité beaucoup plus tourmentée. Feu le carrosse Gabriella Papadakis- Guillaume Cizeron semble irrémédiablementse transformer en citrouille. La patineuse clermontoise a sorti la première lame. Dans un livre « écrit dans une sorte de furie » l’été dernier à Londres, et à paraître le 15 janvier (« Pour ne pas disparaître », aux éditions Robert Laffont), la quintuple championne du monde revisite une existence de tourments et de noirceur où les hauts des podiums ne suffisaient pas à masquer les bas du quotidien.