ENQUÊTE. Depuis le 1er janvier 2026, EDF est libre de fixer les tarifs de son électricité nucléaire, avec pour seul garde-fou un prélèvement fiscal en cas de marché très élevé. Derrière cette réforme, des mois de tractations politiques et de batailles internes montrent comment deux anciens ministres, Agnès Pannier-Runacher et Bruno Le Maire, ont renoncé à encadrer les prix, à rebours de la majorité de leur cabinet et de l’administration.