Blanchiment au « Petit Kaboul » : quand la boutique de téléphonie cache un trafic financier

Chez Faysal, dans le quartier du « Petit Kaboul », à Paris , on coupe les cheveux, on vend des téléphones et on transfère de l’argent. Ce ressortissant afghan de 30 ans a été écroué après sa mise en examen, vendredi à Paris, en compagnie de deux complices, pour blanchiment en bande organisée, exercice illégal de la profession de banquier et association de malfaiteurs. Cet employé d’une boutique de téléphonie du secteur de la gare du Nord est soupçonné d’avoir, depuis au moins un an, mis en place un système de blanchiment par compensation au sein de la communauté.