Au Maroc, la musique ne se vend plus : elle se streame, se partage et se monétise, parfois mal. Tandis que YouTube et Spotify dictent désormais les hits du pays, les artistes, eux, se battent pour récupérer leur juste part d’un gâteau numérique encore mal tranché. Derrière les millions de vues d’ElGrande Toto et l’ascension fulgurante du rap marocain, une question brûle les oreilles : qui encaisse vraiment quand le Maroc écoute ? L’article Droits d’auteur : Le Maroc écoute fort, mais rémunère bas
est apparu en premier sur La Vie éco .