D’une émotion à une autre. Des larmes de tristesse à celles de joie. En l’espace d’un peu plus de 24 heures, l’international malien de football Dorgeles Nene est passé par toutes une palette d’émotions. Après l’élimination en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations , en fin de journée vendredi, face au Sénégal (0-1), le jeune ailier de 23 ans n’a pas eu le temps de ressasser la défaite et prendre le temps de digérer. Dans la foulée de l’élimination, il a ainsi pris l’avion pour un vol d’environ 3000 kilomètres en direction de la Turquie où son club du Fenerbahçe disputait, samedi après-midi, la finale de la Supercoupe nationale face au rival de Galatasaray. Remplaçant au coup d’envoi d’un match débuté à 16h45, soit environ 24 heures pile après le début du quart à la CAN avec le Mali , Dorgeles Nene est entré en jeu à la 69e minute et a contribué à la victoire de son équipe (2-0). Malgré la fatigue accumulée, le fait de remporter ce titre lui a certainement permis d’atténuer un peu la déception de l’élimination avec sa sélection. À noter que cette finale était également le premier match de l’ international français Mattéo Guendouzi sous ses nouvelles couleurs du Fener . Une première parfaitement réussie puisqu’il a activement participé au succès des siens en inscrivant d’une superbe frappe le premier but du match. Idéal pour conquérir les cœurs des supporters turcs… View this post on Instagram « Merci aux fans pour l’amour et le soutien du premier jour, écrit en anglais le Français sur son compte Instagram. Je sens déjà que je suis arrivé dans un club spécial, une famille spéciale. Gagner une finale contre notre plus grand rival, porter ces couleurs, marquer et se battre ensemble après seulement deux jours… Cela signifie beaucoup pour moi. Je suis fier de commencer cette aventure avec toi comme ça. Ce n’est que le début. Le meilleur est encore devant. » Guendouzi est, lui aussi, passé par toutes les émotions en quelques jours puisqu’il avait disputé son dernier match avec la Lazio mercredi soir et quitté le stade les larmes aux yeux.