Si la CAN a plié bagage à Agadir, un autre match continue de se jouer sur place où des Gadiris se battent depuis des décennies pour transmettre la mémoire du séisme de 1960 dans lequel un tiers de la population de la cité avait trouvé la mort. Luttant contre l'oubli, ils veulent aussi transmettre l'idée que leur ville n'est pas qu'une cité balnéaire sans âme.