Après une fin d’année plus calme, Valérie Dittli fait face à un nouveau moment de vérité. Lundi, le Grand Conseil vaudois publie un rapport très attendu sur les dysfonctionnements de son département, susceptible de relancer une affaire aux lourds enjeux politiques Le début d’hiver fut si mouvementé au Grand Conseil vaudois, à cause des débats budgétaires et de la démission de Rebecca Ruiz , que la conseillère d’Etat Valérie Dittli a retrouvé un peu d’air après une année chaotique. Avec son département réduit, ne comptant désormais plus que de l’agriculture, la durabilité, le climat et le numérique, la centriste a vécu une fin d’année plus sereine que ses collègues Christelle Luisier (PLR), Frédéric Borloz (PLR) ou encore Nuria Gorrite (PS), qui ont tous pris des coups lors du processus budgétaire. Avant de partir en vacances, Valérie Dittli a même marqué des points auprès des vignerons en leur présentant un plan de soutien de 17,2 millions de francs . De quoi redorer son blason et s’accorder une trêve dans la spirale infernale des polémiques. Mais ce répit risque bien d’être de courte durée. Lundi, la délégation des commissions de surveillance du Grand Conseil présente son rapport sur les dysfonctionnements au sein de l’administration vaudoise relevés par l’expert Jean Studer. Ce groupe de travail avait été mis sur pied à la fin du mois de mars dernier avec la mission de produire, d’ici à fin 2025, un rapport complémentaire spécifique. Voir plus