À quelques jours du procès en appel de Marine Le Pen et de dix élus RN dans l’affaire des emplois présumés fictifs au Parlement européen , les maîtres mots diffusés aux élus du parti dans les boucles WhatsApp sont « calme » et « sérénité ». « L’heure est à la sobriété en communication », souffle un député qui, à l’instar de la quasi-totalité de ses collègues, a préféré ne pas trop répondre aux questions des journalistes quelques jours avant le procès qui s’ouvrira ce mardi après-midi à Paris (et doit se terminer le 12 février). Pas question de commettre d’impair alors que « c’est un nouveau procès qui s’ouvre », comme a eu l’occasion de le dire Marine Le Pen à ses troupes lors de la réunion de son groupe à l’Assemblée nationale, la semaine dernière.