Rarement visages ont été aussi inconnus, attendus, espérés, scrutés, dévisagés. Ils sont pourtant les plus proches familialement de Brigitte Bardot, après son mari Bernard d’Ormale. Nicolas-Jacques Charrier , qui fêtera ses 66 ans ce dimanche 11 janvier, fils unique de Brigitte Bardot, né de ses amours avec l’acteur Jacques Charrier (décédé, lui, en septembre dernier) , est bien apparu ce 7 janvier dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Tropez. Une gerbe de mimosas avec un ruban « A maman » a été aperçue devant l’autel avant la céremonie . Pour l’apercevoir à son entrée dans ce dédale de ruelles, avec une église logée dans une sorte de chicane digne du Grand Prix de Monaco, inaccessible sans parler même d’un barriérage qui bouclait le quartier, c’était tout simplement impossible pour le commun des mortels. Sauf sur les écrans géants installés dans la ville. D’autant que personne ne connaissait son visage depuis ses photos de jeunesse avec sa mère. Et moins encore celui de son épouse norvégienne, Anne-Linne Bjerkan. Tous deux étaient arrivés dans le plus grand secret d’Oslo les jours précédents, avec leurs deux filles, Théa, quarante ans, et Anna, trente-cinq ans. Dont les visages, et les vies, s’avèrent encore plus secrètes que celles de leur père. Des relations orageuses Théa et Anna Charrier n’apparaissent jamais publiquement. Brigitte Bardot connaissait ses petites filles. Elle les avait rencontrées à la suite d’un réchauffement familial. Après des relations orageuses, la star a noué sur le tard des relations plus paisibles avec son fils, et depuis sa mort, son mari Bernard d’Ormale a révélé ce mardi soir dans Match qu’il était régulièrement en contact avec lui ces derniers temps. Une descendance norvégienne exclusivement féminine, puisque B.B. a également eu trois arrières petites filles.