En pleine transition après la démission du duo Cogolati-Lecocq, la présidence intérimaire d’Ecolo a fustigé les réformes du MR et des Engagés, les qualifiant de “violence inouïe” pour les plus précaires. Le parti appelle en outre à l’unité avant l’élection d’une nouvelle co-présidence prévue pour fin février.