Une professeure retrouvée morte dans le coffre de sa voiture à Pau, la piste du suicide privilégiée

Sandrine Oscamou était portée disparue depuis le 6 janvier. Jeudi, le corps de l’enseignante , de 53 ans, mère de deux enfants, a été retrouvé dans le coffre de son propre véhicule, à Pau, sur le parking d’un petit centre commercial, a indiqué France 3 Nouvelle-Aquitaine . Le procureur de la République de Pau a indiqué ce lundi 12 janvier que la piste du suicide est privilégiée. « L’examen de corps de Sandrine Oscamou, intervenu vendredi dernier, n’a mis en exergue aucun élément relatif à l’intervention d’un tiers dans le processus mortel », a déclaré le parquet, qui a également pu analyser la vidéosurveillance , comme l’a rapporté La semaine des Pyrénées . Un accès au coffre via le siège arrière Professeure des écoles à Nousty, Sandrine Oscamou résidait à Artigueloutan, une commune d’environ 1 100 habitants. Elle était portée disparue depuis le 6 janvier, après la diffusion d’un appel à témoins par la gendarmerie. Plusieurs habitants de la municipalité s’étaient mobilisés pour chercher l’enseignante , qui avait disparu sans téléphone ni moyens de paiement. Sa voiture, dans laquelle se trouvait son corps, était située à une douzaine de kilomètres de son domicile. « Il est ainsi envisagé que Mme Oscamou ait pu accéder au coffre de son véhicule directement depuis l’habitacle, en abaissant un siège arrière », a fait savoir le procureur. La thèse du suicide reste privilégiée à l’issue de l’autopsie mais l’analyse des résultats toxicologiques n’a pas encore eu lieu. Le corps de la défunte a été remis à sa famille dans l’attente de ces prochains tests. Après l’annonce du décès de Sandrine Oscamou, une cellule psychologique a été mise en place à destination des élèves, des enseignants, des agents communaux et des parents.