L’exécutif a fait savoir, vendredi, qu’il envisageait une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale en cas de chute du gouvernement. Pas sur le Mercosur, qui ne fera pas tomber Sébastien Lecornu cette semaine, mais pour dissuader les députés de continuer à bloquer les débats sur le budget. Un coup de pression très calculé, auxquels ces derniers ne croient pas. À tort.