Joe Mazzulla s’est présenté en conférence de presse avec un disque rayé. Passablement énervé par la défaite de ses Celtics contre les Pacers (98-96) dans la nuit de lundi à mardi en NBA , le coach de Boston ne s’est pas éternisé face aux journalistes. Il a également économisé de la salive puisqu’il n’a prononcé que douze mots au cours de la minute qu’il a passée devant les médias. L’Américain a répété six fois « Écran illégal », sans chercher à analyser davantage la situation dont il se plaignait, ni à répondre correctement aux questions de ses interlocuteurs. Contestation sur le panier de la victoire La cause de son irritation était assez claire. À 15 secondes du buzzer, Pascal Siakam a posé un écran - au basket, un moyen de faire barrage de son corps à côté d’un adversaire pour ouvrir la voie à un partenaire - que Mazzulla a jugé illicite. Siakam a ensuite hérité du ballon pour scorer le panier de la victoire pour Indiana. Celui de la défaite pour les Celtics et celui de trop pour leur entraîneur. View this post on Instagram Le technicien de 37 ans, par ailleurs favorable aux bagarres en NBA , aurait pu se concentrer sur d’autres éléments pour expliquer la défaite des siens, comme l’absence de sa star Jaylen Brown ou le manque d’adresse à trois points de ses joueurs. Il a préféré tout placer sur le dos du corps arbitral. Sa conférence de presse lunaire rappelle les passages de l’ex-joueur de NFL Marshawn Lynch devant les médias. « Je suis là pour ne pas recevoir d’amende », avait-il dit en boucle avant le Super Bowl. En cinq minutes, il avait répété ces mots 29 fois. Mazzulla n’a pas poussé le bouchon aussi loin.