Les Bernois renouvelleront leurs autorités le 29 mars prochain. Si la gauche et la droite s’affrontent pour la majorité au gouvernement, les duels se joueront surtout au sein des blocs, selon le politologue Sean Müller. Ce scrutin donnera aussi des indications avant les élections fédérales de 2027 Le canton de Berne va vivre un affrontement gauche-droite en vue du renouvellement de son gouvernement le 29 mars prochain. Les appétits sont aiguisés pour reprendre les trois fauteuils – sur sept – laissés vacants par la Verte Christine Häsler, le socialiste Christoph Ammann et l’UDC Christoph Neuhaus. L’alliance bourgeoise espère décrocher un cinquième siège en présentant les sortants Astrid Bärtschi (Le Centre), Philippe Müller (PLR) et Pierre Alain Schnegg (UDC), auxquels s’ajoutent le maire de Thoune, Raphael Lanz, et celui de Zollikofen, Daniel Bichsel, tous deux agrariens. Le camp rose-vert espère pour sa part reprendre la majorité avec Evi Allemann (PS), sa seule ministre déjà en poste, accompagnée de la conseillère nationale Aline Trede (Les Vert·e·s) et des maires de Langenthal et Tramelan, les socialistes Reto Müller et Hervé Gullotti. D’autres candidats sont déjà annoncés avant le délai de dépôt des listes du 26 janvier, mais leurs chances sont minimes. Voir plus