La peine de mort a été requise ce mardi 13 janvier à l’encontre de Yoon Suk-yeol, ancien président de Corée du Sud, poursuivi pour avoir tenté d’instaurer la loi martiale en décembre 2024. Une peine extrêmement lourde. Le parquet sud-coréen a requis ce mardi 13 janvier la peine de mort à l’encontre de l’ancien président Yoon Suk-yeol. En décembre 2024, il avait tenté d’instaurer la loi martiale en Corée du Sud. Les procureurs ont reproché à l'ancien chef d'Etat conservateur d'avoir mené une «insurrection» motivée par une «soif de pouvoir visant à instaurer une dictature» dans le pays. Ils ont également accusé l'ex-dirigeant de 65 ans de ne manifester «aucun remord» pour des actes qui menaçaient «l'ordre constitutionnel et la démocratie». «Aucune circonstance atténuante ne saurait être retenue au moment de prononcer la peine et une sanction sévère (..) s'impose», ont conclu les procureurs qui ont réclamé la peine capitale ...