En décembre 2005, alors qu’il quittait son poste de directeur technique du Real Madrid, Arrigo Sacchi avait prononcé cet aphorisme qui, en définitive, explique l’inexplicable (vu de l’extérieur) mise à l’écart de Xabi Alonso, à peine en place depuis 6 mois et attendu comme le messie à Bernabéu.