Entre 2019 et 2020, alors affectée au commissariat de police de Vienne, une gardienne de la paix aurait consulté différents fichiers de polices judiciaire et administrative afin de divulguer des informations à un Givordin faisant commerce dans l’automobile. Expliquant avoir voulu l’aider à s’en sortir et se défendant d’avoir touché un seul centime, elle sera fixée sur son sort le 27 janvier prochain.