Au Mali, alors que les autorités de transition ont organisé ce mercredi 14 janvier la journée dite « de la souveraineté retrouvée », les Bamakois continuent de chercher essence et électricité. Le renforcement des escortes militaires a permis de réduire les conséquences de l'embargo décrété en septembre par les jihadistes du Jnim sur les importations de carburant dans le pays, mais l'approvisionnement reste très fluctuant et surtout très insuffisant, en région comme dans la capitale. À Bamako, les habitants expriment désormais un sentiment de triste résignation.