Après 120 heures de silence, un journaliste iranien a réussi à transmettre à «Libération» le récit des derniers jours à Téhéran et dans le reste du pays, grâce au rétablissement sporadique d’Internet. Nous publions son récit, alors que les menaces de frappes américaines planaient dans la nuit de mercredi à jeudi.