Les chiffres donnés par la ministre de l’Intégration sociale, Anneleen Van Bossuyt (N-VA), choquent (il n’y aurait que 4 % des bénéficiaires flamands dans ce cas). La présidente de la Fédération des CPAS wallons nuance : par manque de moyens humains pour accompagner ces gens, les PIIS sont donnés en priorité aux jeunes.