Adoptée au sénat en juillet, une proposition de loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai »a été approuvée en commission, à l’Assemblée. Le texte doit être présenté dans la niche des députés LR, le 22 janvier. Dès 2026, la mesure, impacterait au bas mot 1,5 million de salariés supplémentaires. Les syndicats, et la gauche, affichent un refus unanime.