Leila Hosseinzadeh, l’une des figures du mouvement étudiant en 2017 et 2018, emprisonnée à plusieurs reprises en Iran, poursuit ses études en Allemagne. Elle regrette le manque d’organisation du mouvement et l’absence d’un rassemblement progressiste et révolutionnaire alors que le peuple est coincé entre la répression sanglante du pouvoir et les puissances extérieures qui veulent décider du sort du pays.