Si les États-Unis décidaient d’attaquer militairement le Groenland, « ce serait la fin de tout », déclarait récemment la première ministre du Danemark. On imagine que, dans l’esprit de cette alliée, jusqu’ici inconditionnelle, de Washington, le « tout » désigne l’Otan. Mais qu’en est-il de notre système international lui-même ? Il est durement mis à l’épreuve, en particulier par des États…