Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a estimé samedi 17 janvier que les autorités devaient « briser le dos des séditieux », qu’il a accusés d’avoir tué des « milliers de personnes ». Selon des ONG, c’est la répression du pouvoir en place qui a étouffé la vague de protestation et fait des milliers de morts parmi les manifestants.