Limogé en novembre 2024 par les militaires au pouvoir au Mali, inculpé et écroué en août 2025 pour « atteinte aux biens publics, faux et usage de faux », l’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga adresse une lettre au président algérien. Dans la missive publiée par la presse, il appelle à la réconciliation entre le Mali et l’Algérie, deux pays en froid.