Trente-six ans après la disparition de Marie-Thérèse Bonfanti, la Cour de cassation a estimé que l’affaire était désormais prescrite, ce vendredi 16 janvier. Pourtant, le suspect avait avoué les faits en mai 2022. Profondément touchée par cette décision majeure, la famille de la victime revient sur son combat de plusieurs décennies.