Pendant que d'autres banques annoncent des suppressions massives de postes au nom de l'intelligence artificielle, KBC recrute 600 personnes par an et investit 2 milliards d'euros dans sa transformation numérique. Une contradiction apparente que Johan Thijs, CEO du groupe, démêle sans détour : la révolution IA sera plus longue et plus complexe que le secteur ne veut bien l'admettre. The post Johan Thijs (Groupe KBC) : “La révolution de l’IA n’ira pas aussi vite que nous le pensons” appeared first on Trends-Tendances .