Saluts nazis, vociférations homophobes et racistes : le défilé de Lyon, samedi, n’avait rien d’une marche blanche en hommage au militant ultranationaliste Quentin Deranque, battu à mort le 12 février. Tout transpirait la parade idéologique, avec, en tête de cortège, des figures bien connues de la galaxie néonazie et identitaire. Les consignes données aux manifestants n’y ont rien changé. Une fois encore, les franges les plus radicales de l’extrême…