POINT DE VUE. Une dialectique assassine

« Nombreux sont ceux qui s’engagent dans des formes de militance radicale », observe Jean-François Bouthors, journaliste et éditeur, membre de l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (ASPDH). Après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque et les dérives des réactions politiques et des manifestations ayant suivi, il faut s’interroger sur ce qui nourrit ces extrêmes, estime-t-il, afin de prévenir « l’aggravation de la brutalisation de la vie publique ».