Nicolas Sarkozy va tenter d’échapper au bracelet électronique avec la « confusion » de ses peines

L'ancien président de la République voit sa demande de confusion de ses peines dans deux affaires différentes, Bygmalion et Bismuth, être examinée lundi 23 février, en début d'après-midi. Le code pénal prévoit la possibilité de « confondre » sa dernière condamnation et la précédente. De quoi lui permettre, s'il obtient gain de cause, d'éviter de porter à nouveau un bracelet électronique.