Il y a quatre ans, l’urgence et la solidarité commençaient à s’organiser en France pour accueillir des dizaines de milliers d’Ukrainiens fuyant la guerre. Aujourd’hui, ils sont encore plus de 40 000 sous protection temporaire, mais les dispositifs d’aide et d’hébergement spécifiques s’effacent progressivement au profit du droit commun, fragilisant les plus vulnérables.