«À la fin de la vie, c'est la présence de l'autre qui aide à mourir, pas les piqûres», témoigne Marie de Hennezel Alors que les parlementaires s'apprêtent à voter la proposition de loi sur «l'aide active à mourir», la psychologue en soins palliatifs retient des milliers de

«À la fin de la vie, c'est la présence de l'autre qui aide à mourir, pas les piqûres», témoigne Marie de Hennezel Alors que les parlementaires s'apprêtent à voter la proposition de loi sur «l'aide active à mourir», la psychologue en soins palliatifs retient des milliers de