En contrepartie d’un abaissement des surtaxes douanières américaines de 25 % à 15 %, Tokyo s’était engagé à investir 550 milliards de dollars d’ici 2029 dans l’industrie américaine, un accord que les deux pays « continueraient d’appliquer fidèlement » malgré le revers infligé par la Cour.