« Ce qui est présenté aujourd’hui comme une exception risque fort de devenir demain une option thérapeutique parmi d’autres, voire une solution encouragée pour des raisons économiques ou organisationnelles », s'inquiète dans cette tribune le député (DR) et ancien ministre Patrick Hetzel, alors que l'Assemblée nationale doit voter la loi sur la fin de vie en deuxième lecture, mardi 24 février