Pour la liberté de choisir sa fin de vie

Par son encadrement légal, l’aide à mourir ne promeut pas la mort, mais garantit à ceux qui en ont recours qu’ils agissent en conscience, sans contrainte dans le respect de leur choix et de leur vulnérabilité, analyse le juriste Daniel Borrillo au moment où la France s’apprête à voter deux propositions de lois sur la fin de vie.