Le Ministère de l'Intérieur engage une procédure de dissolution à l'encontre de quatre associations politiques. Trois d'entre elles sont affiliées à l'ultradroite et un à l'ultragauche. A Montpellier, trois militants du Bloc Montpelliérain sont en garde à vue à l'heure actuelle. Ils sont soupçonnés d'avoir frappé des sympathisants du parti communiste.